L’année 2023 a été marquée par une vive controverse autour d’une école à Pau, impliquant deux figures médiatiques : Jacques Cardoze et Tristan Walleckx. L’affaire a débuté à la suite de la révélation d’une pratique particulière lors de la sortie scolaire annuelle de l’établissement, qui aurait réservé un temps de prière aux élèves. Ce contexte a rapidement pris une dimension nationale avec l’intervention des journalistes.
Déroulement des faits
Au cœur de cette affaire, la question de la mise à disposition d’une salle de prière ou plus exactement « d’un espace dédié » pendant une sortie scolaire organisée par une école de Pau. Initialement, la direction de l’établissement s’est montrée discrète sur cette pratique, qui consistait à allouer un créneau spécifique aux élèves souhaitant prier, lors de ce rendez-vous annuel. Ce dispositif, bien que contesté, a été confirmé par différentes sources ces dernières semaines.

Polémique médiatique : Walleckx affirme que tout était faux. La réalité : Tout était vrai !
L’affaire a pris une ampleur médiatique lorsque Jacques Cardoze, ancien présentateur de « Complément d’enquête« , a dénoncé publiquement l’existence de cette salle de prière et le temps de prière réservé durant la sortie scolaire. Tristan Walleckx, qui n’en finit plus d’être contesté à la tête de l’émission Complément d’enquête, a alors pris la parole pour nier fermement les faits, affirmant qu’aucune pratique de ce genre n’existait dans l’établissement. Les échanges entre les deux journalistes ont alimenté le débat dans les médias et sur les réseaux sociaux. Walleckx utilisant cette polémique pour se faire de la publicité avant la diffusion d’un numéro consacré à Hanouna.
Vérification des faits
Parmi les médias impliqués, le journal Le Parisien s’est particulièrement illustré en cherchant à clarifier la situation et à apporter son soutien à Tristan Walleckx. Cependant, après des vérifications approfondies, il s’est avéré que les faits dénoncés étaient bel et bien avérés ! confirmant ainsi la réalité de la pratique contestée au sein de l’établissement ; des investigations indépendantes ont permis d’établir que l’école de Pau organisait effectivement un temps de prière pour les élèves lors de sa sortie annuelle. Cette confirmation a porté un éclairage nouveau sur la controverse, remettant en cause la version défendue par Walleckx. Et surtout ses motivations…

Conséquences et impact sur les protagonistes
L’affaire a eu des répercussions notables, notamment sur la réputation de Jacques Cardoze, qui a été mis en difficulté (à tort !) dans l’espace médiatique. Les accusations de mensonge de Tristan Walleckx ont quant à elles soulevé des interrogations sur son intégrité et ses motivations derrière cette prise de position publique. Walleckx accumule les revers : Auteur d’un bidonnage grossier (notamment dénoncé par le journal Le Point) sur ses « Glyphotest » ces tests prétendument scientifiques, lors d’une émission consacrée au Glyphosate en 2018 ; affaire du montage controversé dans une émission consacrée à Depardieu dont les expertises sont contradictoires (et du vol des rushes à son auteur Yann Moix), Le magazine d’information de France 2 fait également l’objet d’une mise en garde de l’ARCOM pour un numéro consacré au Sénat, diffusé en juin 2025.
Une remontrance qui s’inscrit dans le contexte déjà tendu de l’émission consacrée à CNews, qui a dû être tronquée au dernier moment à la suite de chiffres erronés de Reporter sans frontières et que le magazine d’investigation (?) s’apprêtait à publier sans vérifications…
Il semble bien que l’émission semble avoir perdu de sa superbe depuis le départ de Jacques Cardoze en 2021, lequel invoquera plus tard un biais politique trop marqué de ses équipes pour pouvoir continuer l’aventure (notamment à cause du refus de l’équipe de consacrer une émission spéciale à Jean-Luc Mélenchon pourtant en pleine tournante médiatique en 2018).
Plus d’infos ici:
https://www.lepoint.fr/societe/preuve-a-l-appui-les-glyphotests-sont-bidon-19-12-2019-2354140_23.php